Suite aux différentes informations qui naviguent sur les forums, site etc, il nous semble important de rappeler un certain nombre d’éléments :
1) Les syndicats professionnels veulent défendre les salariés, mais ils ne pourront pas négocier directement. Les grandes centrales syndicales sont représentatives et seront interpelées pour négocier l’évolution des salaires et des statuts. Le rôle des syndicats professionnels est donc d’être force de proposition et d’agir en amont de négociations. A ce jour, les structures travaillent encore sur le dossier de l’évolution du statut des sages-femmes hospitalières.
ASF et l’UNSSF s’unissent pour financer et réaliser une étude juridique pour fournir dès la rentrée des propositions concrètes.
2) Il est de la responsabilité des syndicats de tout mettre en place pour créer les bonnes conditions d’une grève : information, sollicitation médiatique, date, contexte etc...
C’est loin d’être le cas dans cette mobilisation.
Celle-ci répond à un malaise que nous partageons mais ne répond pas à un projet d’avenir... Pour lire la suite cliquez ici.
Dans l’urgence, l’ON a lancé seule un appel à la grève des sages-femmes le 18 Juin
pour obtenir la revalorisation des honoraires bloqués depuis 2002.
En l’absence de concertation préalable Avenir sages-femmes et l’Un ne s’associeront pas à ce mot d’ordre. Une mobilisation générale se prépare calmement sans céder à l’improvisation qui risque d’être contre productive
S’il semble nécessaire face à l’absence de possibilités de négociation avec l’UNCAM et la non reconnaissance de la profession par les institutions de monter des actions celles-ci doivent être concertées, réfléchies , hiérarchisées, modulées et organisées afin d’en assurer la lisibilité et l’efficacité pour l’ensemble de la profession.
Pour les libérales l’enjeu dépasse la revalorisation tarifaire, il s’agit non seulement d’optimiser la prise en charge du pré au post partum des parturientes dans un parcours de proximité organisé pour elles et autour d’elles (ce que nous nous efforçons d’ores et déjà d’assumer) mais également d’assurer la pérennité de nos cabinets et par là même de l’exercice libéral indispensable à tout système de santé... Pour lire la suite cliquez ici.

à l'occasion de la Journée Internationale des Sages-femmes
Hôtel de Ville de Paris
(carte d'identité obligatoire pour l'accès au colloque)
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Loin d’être une nouveauté imposée par le ministère cette possibilité de coopération est en phase d’expérimentation depuis 2003 encadrée par la loi de santé publique de 2004. La loi HPST en a dicté les grands principes, sortant ainsi cette coopération du cadre expérimental. Un arrêté daté du 31 décembre 2009 vient de paraître le 15 janvier dernier.
À titre d’illustration, dans le cadre du suivi à domicile d’un patient atteint de pathologie cancéreuse, une infirmière pourra évaluer les données cliniques et biologiques du patient, adapter les prescriptions si besoin, par exemple reporter une cure de chimiothérapie, mais aussi adresser le patient à l’hôpital en cas de dégradation de l’état clinique du patient. Nous pouvons très bien imaginer des modèles semblables quant au suivi des femmes enceintes. Pour lire la suite cliquez ici.
"D’aprèsune étude de la DREES, les femmes considèrent le suivi de la grossessede bonne qualité. En revanche, elles se sentent moins biensuivies/aidées après l’accouchement
- La durée moyenne de séjour pour l’accouchement a tendance à diminuer
• Orientation proposée : Accompagner le retour à domicile par les SF libérales
– Objectifs
- Améliorer la qualité de la prise en charge de la femme post-accouchement
- Diminuer le recours à l’hospitalisation à domicile
-assurer la continuité ville-hôpital en accompagnant la patiente àfaible risque dès sa sortie de maternité à J3 notamment par la mise enplace d’un service de retour à domicile dans le cadre d’un partenariatassociant sages-femmes,établissements, CPAM en tenant compte du librechoix de la patiente[...] POUR LIRE LA SUITE CLIQUEZ ICI.